lundi 13 octobre 2014

Pontiac Bonneville 1958 par Road Signature


Lorsqu’elle apparaît en 1957, la Bonneville n’est qu’une version plus affutée de la Star Chief. Au final elle connaîtra une carrière de près de 50 ans, ce qui en fait l’une des plus anciennes appellations de GM. C’est aussi grâce à elle que la marque grimpera sur le podium des ventes durant les années 60.
La Bonneville a représenté le haut de la gamme Pontiac de 1957 à 2005, soit 48 ans de bons et loyaux services effectués par neuf générations successives. En fait, seule la Corvette aura connu une durée de vie supérieure au sein du groupe GM…
Après le show-car apparu au Motorama de 1954, Pontiac débutera la réelle carrière commerciale de la Bonneville en 1957. Il s’agit alors du modèle le plus performant de la gamme, dérivée de la Star Chief. Elle adopte un V8 à injection, et son tarif la positionne directement face à la gamme Cadillac. Les ventes restent faibles, 630 exemplaires en un an, et en 1958, plusieurs équipements passent en option pour abaisser le prix. L’injection est également proposée en option sur ce V8 6.1 de 300 ch, au tarif prohibitif de 500$. Sachant que pour moins de 100$ on pouvait remplacer le carburateur quadruple corps par trois unités double corps (option baptiséeTriPower) et gagner encore en puissance, on devinera aisément que cette option fut rarement choisie par les clients…
En 1959, la Bonneville accède au statut de modèle à part entière, et des versions berline, break et coupé complètent le cabriolet proposé jusqu’alors. Avec ce modèle, la marque inaugure plusieurs de ses spécificités, outre son nouveau logo : la calandre en deux parties (qui n’est donc pas sur les modèles actuels une copie de BMW…) et le concept de voies larges. Une modification technique qui sera un argument commercial largement utilisé, et non usurpé puisque les Pontiac « Wide Track » étaient considérées à l’époque comme les plus agiles des modèles full-size.













vendredi 10 octobre 2014

Buick Century 1938 par Signature Models



Buick renomme toute sa gamme de modèles pour l'année 1936 pour célébrer les améliorations techniques et les avancées de conception sur leurs modèles de 1935. La Série 40 de la gamme de modèles de Buick est devenue la Spécial, la série 80 est devenu le Roadmaster, la série 90 les véhicules plus grands et les plus luxueux sont devenu les Limited. Tant qu'a elle la serie 60 devint la Century.

La formule de base pour les Century entre 1936-1942 etait de realisé un espacement plus court derierre le compartiment moteur sur la gamme des Special jusqu'au Roadmaster, celui ci ayant un moteur plus gros, un 8 cylindre en ligne ,recu un compartiemnt moteur plus grand.

Tandis que le Spécial était alimenté par le 233 pouce cube  cylindre en ligne de Buick produisant 93ch (69 kW) à 3200 rpm

Les Century produites entre 1936 et 1942 ont été alimentés par le 320 pouce cube produisant 165 ch, ce qui les rendit les plus rapides des Buick de l'époque , capable de vitesses soutenues de 95 mph, ce qui donna le surnom de "the banker's hot rod" à la Century.





















mardi 7 octobre 2014

Ford Mustang GT500 Shelby Cobra 2007 Par Autoart



Qu'arrive t'il quand la légende du Texas rencontra à nouveau la légende de Dearborn ? Tout simplement la plus puissante Mustang jamais construite. 40 ans après la première, le couple composé de Carroll Shelby et de la Ford Mustang se reforme pour donner naissance à la Ford Shelby GT500 de 2007.


 Comme tout véhicule portant le nom de Shelby, le cœur de la voiture se trouve sous le capot. Déjà vu dans la Ford GT, le V8 5.4l est doté d'une culasse en aluminium avec quatre soupapes par cylindre et profite de composants largement testés durant la dernière saison de Grand-Am Serie où la Mustang FR500C a terrassé toute la concurrence. De plus, le V8 est gavé par un compresseur type Roots exerçant une pression de 0.6bar. Résultat : 475ch et 644Nm.


 Afin de transmettre cette généreuse puissance à la route, la GT500 fait appel à une boîte de vitesse manuelle à 6 rapports déjà vue dans les Mustang Cobra, et dont la fiabilité a aussi été mise à l'épreuve en course.
A la base, la nouvelle Mustang a été conçue avec en arrière pensée les versions hautes performances qui sortiraient par la suite, ce qui constituait un excellent point de départ, rigide et bien pensé, pour les ingénieurs châssis de la GT500. Le train avant est de type McPherson avec des bras de suspensions inférieurs en forme de L à l'envers tandis que le train arrière (on ne rigole pas) est un essieu arrière rigide avec ressorts hélicoïdaux avec barre Panhard, pour un « contrôle précis », selon Ford. Malgré son aspect pour le moins rustique, le même train arrière a fait aussi merveille en Grand-Am Serie, malgré l'opposition notamment japonaise et allemande à la pointe de la technologie.


Afin d'être en accord avec la puissance et la tenue de route, les freins font partie des plus gros disponibles sur le marché, avec des disques Brembo de 350mm à l'avant et 300mm à l'arrière que tentent vainement de cacher des jantes de 18'' entourées de pneus en 255/45ZR et 285/40ZR à l'arrière.
S'inspirant du concept-car Mustang GT-R, un coup d'œil suffit pour se rendre compte qu'il ne s'agit pas d'une bête Mustang. L'avant intimidant comprend deux entrées d'air ainsi qu'une lame sous le spoiler. Sur la calandre, à la place de l'équidé galopant que l'on trouve habituellement sur les Mustang, un cobra menaçant montre ses crochets. Le capot est percé de extracteurs d'air, évacuant l'atmosphère surchauffé par le puissant V8. La version définitive de la Ford Shelby GT500 coupé vient d'être présenté au salon de Detroit, décorée des classiques bandes blanches courant de la calandre jusqu'au coffre, et au dessus des bas de caisse. Ces bandes rappellent les mythiques Shelby Mustang qui se sont faites connaître au Mans dans les années 60. Détail qui a son importance, ces bandes blanches ne sont pas disponibles sur la version cabriolet, tout simplement parcequ'elles ne l'étaient pas non plus sur la Shelby GT500 cabriolet originale.
A l'arrière, la jupe sous le pare-choc s'inspire du diffuseur de la GT, et le becquet rappelle une fois de plus la filiation avec la GT500 première du nom. Afin de marquer une nouvelle fois la collaboration entre Shelby et SVT (Special Vehicle Team, la division sportive de Ford US), chacun d'entre eux a droit à ses badges sur la poupe.


 A l'intérieur, tout est une fois de plus dans le detail : la position du tachymètre et du compte-tour sont échangés et les sièges avant sont dotés de renforts latéraux. La sellerie est disponible en deux couleurs : noir Charcoal ou noir Charcoal et rouge Crimson.